La sonnerie du perdu de Baulers

Cette balade nivelloise, de 4,5 km, est l'occasion d'évoquer l'anecdote de la sonnerie du perdu de Baulers.... Elle part de l'église Saint-Rémi (et non Remy) de Baulers.

Saint-Rémi est un des saints les plus anciennement honorés en Gaule. L'église est citée dès 1059. Elle fut agrandie en 1784. Ses orgues sont classées.


Circuit et curiosités

- En laissant l'église à droite, on continue tout droit jusqu'au deuxième embranchement le carrefour des rues de Plancenoit et aux Cailloux.
- A l'angle de ces artères, on trouve la niche Saint Antoine construite en brique et en pierre de taille, elle date de 1842.
- On emprunte la rue de Plancenoit jusqu'à l'étoile formée de 7 chemins, pas moins. Juste avant d'y arriver, on découvre la cha¬pelle de Notre Dame de Tongres construite en briques, elle date de 1761 et a été recons¬truite en 1856. Elle est sertie dans un magnifique écrin de verdure et est régulièrement entretenue.
- Immédiatement à gauche on prend le chemin Hanéliquet. Au bout de ce chemin on trouve la ferme du Caillou, tout en traversant d'ailleurs ce qui était appe¬lé autrefois le champ du Caillou.
La ferme dont le corps de logis daterait au plus tard du XVIIème siècle est une des nombreuses anciennes métairies baulersoises. Elle n'est plus en activité et sert d'habitation particulière.
- On prend ensuite la rue de Dinant en longeant le cimetière pour arriver au pont Pierre à guêtres qui passe au dessus du chemin de fer. On arrive à la chaussée de Bruxelles que l'on traverse.
- Un peu plus loin se trouve la ferme Bon Air construite par les Hospices de Nivelles lors de la crise agricole de 1890.
Elle possède deux tours, ce qui est rare dans l'architecture rura¬le brabançonne. On continue le chemin jusqu'au bout pour suivre alors le chemin du Laid Patard, qui ne passe pas très loin de l'ancien circuit automobile.
- On retraverse la chaussée de Bruxelles et par la rue Lossignol, bien connue d'un ancien bourgmestre de l'endroit, on découvre à gauche, en face de la rue du Merly, la ferme du Merly dont le nom proviendrait d'une pierre surmontant la porte où un merle est gravé. Elle date du XVIIIème. Quelques centaines de mètres plus loin, on retrouve l'église et à ce propos nous reproduisons une anecdote: la sonnerie du perdu.
"Une personne égarée dans les bois qui, jadis, entouraient Bau¬lers, retrouva un jour son chemin grâce au son de la cloche de l'église. En reconnaissance, elle fit don à la fabrique de 40 ares de terres avec charge pour cette dernière de faire sonner les cloches à chaque tombée du soir. Un aimable poème wallon se souvient de cette antique coutume: On soune au pierdou".

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